Archive for the ‘☞ Biz-Yod blog’ Category

Deiz ha bloaz laouen !

Vendredi, janvier 25th, 2013

Hopala ! Deux ans dija !
Dam oui, deux ans qu’on déblatère des âneries, qu’on palabre et qu’on prezeg sans discontinuer ou presque. Et pourtant vous êtes toujours là. C’est qu’on doit pas dire que des niaiseries, ou alors que vous aimez ça ! Alors soyez sans crainte, on n’a pas encore clos le bordel. Il paraît même qu’on approche des 300 billets. L’occasion d’une petite sauterie ? À voir, on en reparlera.

L’année dernière, pour l’occasion on vous avait refilé une fonte faite exprès. Elle a d’ailleurs fait un joli bout de chemin entre Arte, la fonderie de l’image, quelques affiches, quelques sites. Mais cette année, on va pas vous mentir, on ne s’est pas débrouillés assez bien pour en faire une nouvelle. Qu’à cela ne tienne, c’est quand même un peu la Noël alors à la place — comme on sait que vous êtes mélomanes — voici une petite compilation de Blues de Wapou wapou.
Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est qu’un Wapou wapou, pensez que c’est un peu le pendant Rennais du Hobbo, le penchant Gallo du trimardeur, le clodo à la sauce Haute-Bretonne.
Au passage on ne saurait mieux vous conseiller que la lecture de ce fabuleux Dans la dèche à Paris et à Londres de cet immense scribouillard de Georges Orwell.

Mais revenons à la miousique. Là, on fait la part belle à quelques noms de génies dégottés au hasard de lectures et de vagabondages youtubesques : La grosse et fabuleuse déesse Big Mama Thorton, le grand nom et la petite moustache de John Lee Hooker, le rythme rond, crasseux et redondant de Junior Kimborough, le satanisme musical de Robert Lee Burnside, un petit minot qui fera un peu parler de lui avant de clamser à l’âge fatal : Jimi Hendrix, et celui qui a un blase aussi pourri que sa musique est bonne : Seasick Steve.

Pour choper le tout, yaka cliquer sur l’image :





Joyeux anniversaire nous !

Bonne année !

Mercredi, janvier 2nd, 2013




Pour fêter tout ça dans la joie et les vieilleries voilà une petite découverte de la nuit de la St Sylvestre vers 4h et quelques grammes :





Et une sacrée nom de dieu de bordel de putain de bonne année à tous avec du sexe, de l’endorphine à profusion, et des luttes victorieuses.

Marcuse

Dimanche, juillet 22nd, 2012

Oui oui d’accord, le blog est un peu muet ces derniers temps. Mais c’est que j’ai passé un peu de temps à accompagner des copains sérigracyclistes ces derniers jours.

Et puis voilà il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent ces derniers temps et comme c’est l’été et qu’enfin il fait beau… désolé pour vous lecteurs, mais du coup, j’en profite !

Enfin voilà on devrait s’y remettre un peu plus ces prochains jours d’autant qu’on a une petite série de billets en préparation.

En attendant, voici un extrait du livre La dimension esthétique, critique de l’esthétique marxiste . Cherchez pas il est plus édité, mais avec un peu de chance vous pourrez peut-être en trouver un d’occaz’ comme nous.
Bref, le texte est des années 70 et traite de l’art pour la révolution en posant notamment la question de son autonomie.

L’extrait :
La privatisation du social, la sublimation de la réalité, l’idéalisation de l’amour et de la mort sont souvent taxées d’idéologies conformiste et répressives par l’esthétique marxiste. elle condamne la transformation des conflits sociaux en destinée personnelle, l’abstraction de la situation de classe, le caractère « élitiste » des problèmes, l’autonomie illusoire des protagonistes.

Pareille condamnation ne tient pas compte du potentiel critique qui s’affirmee précisément dans la sublimation du contenu social. deux mondes entrent en collision, chacun poteur de sa vérité particulière. la fiction crée sa propre réalité, qui reste valide même quand elle est refusée par la réalité établie. le bien et le mal individuels font face au bien et au mal sociaux. même dans les œuvres les plus politiques, cette confrontation n’est pas exclusivement politique ; ou plutôt, les confrontations sociales particulières sont inscrites dans le jeu de forces métasociales entre individu et individu, homme et femme, humanité et nature. Le changement du mode de production ne supprimerait pas cette dynamique. Une société libre pourrait émanciper les individus d’une soumission aveugle à ses forces, mais elle ne saurait pour autant les « socialiser. »

L’homme à droite :

Suzanne Hetzel

Mercredi, mai 2nd, 2012

Ça y est ! On peut fêter aujourd’hui notre 200e billet ! C’est-i pas fabuleux ?
Bon, allez, c’est vrai on a quelques billets de retards en vrai, mais le petit cadeaux qu’on vous fait pour l’occasion mérite bien un peu d’attente. Bah oui, vous savez qu’on aime bien vous offrir des petites choses sympathiques.
Après deux typographies exclusives on a eu envie de changer. On a donc demandé à Suzanne Hetzel, qui est photographe, de nous écrire un petit texte sur sa manière de penser l’image, la création, et les objets et sujets de son travail. Pour l’occasion elle revient sur un des premiers billets de ce blog, puis nous parle de l’importance de la relation humaine dans son travail. Elle nous a même gratifiée de quelques clichés pour accompagner sa prose.
Ainsi donc, vous trouverez en clicant sur le titre ci-dessous une mise en page du dit texte.

On pourrait s’arrêter là et vous laisser à votre lecture, mais finalement non. C’est que notre amie Suzanne fait référence à un travail qu’elle mène depuis près de 20 ans maintenant en relation avec le centre social de la cité de Frais Vallon, dans les quartiers Nord de Marseille. Alors on voudrait vous toucher deux mots de ce travail né de sa rencontre avec Andrée Antolini, directrice du centre. Il est surtout intéressant parce qu’il ne s’est pas résumé à la prise de quelques photographies mais bien à l’organisation de résidences, de travaux avec les habitants, les associations et les travailleurs de Frais Vallon. Contrairement à une pratique commune aujourd’hui de l’installation de l’art dans les galeries, ici il vit pour et par les habitants. Ainsi, les Fraisvallonais participent à une création de l’identité de leur cité. Ils y vivent avec Suzanne Hetzel, Stéphanie Tétu ou Bruno Boudjelal. Ils en sortent pour mieux la regarder avec l’artiste marcheur Hendrik Sturm ou l’architecte Nicolas Memain. Ils s’y placent et s’y fondent avec le graphiste Vincent Perrottet. On en oublie et l’histoire est loin d’être finie mais puisqu’elle à commencée en 92 et qu’elle ne va pas s’arrêter là, on vous invite à mirer les différents projets sur le site qui retrace cette expérience !


Vincent Perrottet :





Avec Hendrik Sturm :








Suzanne Hetzel :


Joyeux 200e billet à tous !

Portrait : Alain le Quernec

Mardi, avril 24th, 2012

« Le bon graphisme c’est le graphisme qu’on ne voit pas, celui qui vous permet de lire quelque chose de la manière la plus claire possible. »

Alain Le Quernec donnait le 13 mars dernier dans le cadre du festival « l’affiche, la rue »  une conférence à Nantes. Votre envoyé spécial Bizyod était sur place, et vous a préparé un petit compte rendu de ce rendez-vous. L’occasion de revenir sur le parcours d’Alain le Quernec et sur son travail d’affichiste éminemment engagé.

Alain Le Quernec  est un monument du graphisme français, de par son expérience riche de quarante années au service du graphisme et de l’affiche, affiche dont il a pu observer les mutations et le début de son déclin.

L’AFFICHE DES ANNEES 60

Dans les années 60 il y a, avec l’arrivée des agences de communication et de publicité, un véritable bouleversement dans le monde de la communication : avec une nouvelle offre et surtout de nouveaux budgets…

Savignac, perd le monopole et part en poussière en quelques années. Depuis plus jamais nous ne verrons sur les affiches les noms des graphistes ou des photographes remplacés dorénavant par le nom d’agences telle que : Euro RSCG, Publicis… Aujourd’hui,  Jean-Paul Goude est peut-être l’un des seuls directeurs artistiques qui signe les affiches des Galeries Lafayette.

Alain le Quernec nourrit une attirance pour l’art publique, et notamment l’affiche. L’affiche qu’on voit sur les murs, celle qu’on n’avait pas demandé à voir. Cependant il se rend rapidement compte que cette porte est quasiment fermée par le système publicitaire et que la liberté de création telle qu’il l’entend est de plus en plus restreinte. Il part alors en Pologne dans les années 70 étudier auprès d’Henryk Tomaszewski, graphiste et professeur à l’Académie des beaux-arts de Varsovie. A cette époque, les graphistes en Pologne avaient pris le pouvoir de l’affiche. Cette rencontre influencera d’une manière décisive son travail, l’affiche prenant tout son sens : une prise de position sur un sujet et la capacité d’exprimer un point de vue, de faire circuler des idées et des informations tout en privilégiant l’éthique et l’esthétique. Alain le Quernec précise que dans les années 80 les quelques graphistes qui étaient reconnus comme Michel Quarez ou les membres de Grapus sont tous passés par l’école polonaise.

En France c’est l’après 68 et ses affiches de revendication, phénomène de mode ou pas en tout cas l’affiche est très présente dans le paysage, elle est un outil de manifestation des opinions. Alain le Quernec dans cette dynamique s’installe à Quimper. A l’époque on pouvait faire de l’affiche, du graphisme n’importe où : social, culturel, politique cependant la quadricolore reste inaccessible, il fallait au moins tout un salaire pour imprimer, Il n’y avait pas d’argent, c’est donc la technique du fait soi-même, sérigraphie, monochrome, bicolore.

L’AFFICHE QUI REVENDIQUE

Alain le Quernec travaille très rapidement avec le socialiste et actuel maire de Quimper Bernard Poignant. C’est une véritable collaboration entre l’homme politique et le graphiste qui va donner lieu à une production dense et riche. Bernard Poignant pense que le graphisme peut faire la différence, attiré l’attention, être vue, amené le candidat, l’élu à rompre avec la norme.

Dans les années 70, Bernard Poignant alors secrétaire de la Section socialiste de Quimper commande régulièrement à Alain le Quernec des affiches sérigraphiées. À chaque fois qu’il y avait une contestation à Quimper, on passait par l’affiche, on manifestait sur le locale mais aussi sur le nationale et l’internationale. Par exemple, quand Pinochet fait son coup d’état au Chili, à Quimper, le responsable du PS souhaite soutenir la révolution par des affiches. Avec ces prises de paroles il y aura donc eu dans cette période des affiches qui communiquait sur beaucoup de sujet d’actualité, pour l’éducation sexuelle, la contraception, l’avortement libre et gratuit, le chômage, L’Amoco Cadiz et la marée noire…

Alain le Quernec  développe aussi un travail sur les affiches de campagne pour Louis Le Pensec, Jos Youinou, Bernard Poigant, il est précurseur dans ce domaine, travail de couleur, de typo, de format, l’affiche de campagne prend enfin tout son sens devient plus forte et plus vue, les candidats se démarquent. L’affiche ne se résume plus à une photo de candidat elle devient véritablement un objet graphique. Avec une très bonne visibilité puisque jusqu’à la fin des années 80 les candidats peuvent utiliser les affichages 4×3, ce qui est maintenant interdit. Dans les années 90 tous les candidats passent par des graphistes, il y a du coup une homogénéité dans les affiches, tout le monde à son portrait, Alain le Quernec décide alors de faire une affiche sans portrait avec juste l’inscription « Poignant 93 ».

Alain le Quernec constate aujourd’hui que l’affiche politique a disparue petit à petit, plus il y a de moyen moins les candidats prennent de risque. Si l’on regarde le paysage graphique des affiches présidentielle de 2012 (billet précédent sur Biz-yod) force est de constater qu’il n’y en a en effet aucune qui se dégage du lot.
Avec un regard assez pessimiste il souligne également que cela ne s’arrête pas au domaine de la politique, l’affiche, celle qui revendique, celle qui porte un message à aujourd’hui quasiment disparue : « Il n’y a jamais eu autant de biennale des affiches, l’affiche cependant n’existe plus dans la rue. Le graphisme est aujourd’hui retranché dans les ghettos culturel »

Pour Alain Le Quernec aujourd’hui il y a une nouvelle tendance du graphisme dans laquelle il y a une perte de sens à la façon dont l’était la période décorative au début du XXème siècle. Les images deviennent illisibles, images œuvre d’art en elle-même.
Ces objets graphique ont cependant, bien sûr, un pouvoir aussi, qui est celui de l’image (travail des graphistes M/M).

En bonus : le site internet d‘Alain le Quernec
à noter aussi  la parution d’une nouvelle version de son book dans la collection DESIGN&DESIGNER des éditions Pyramid

du retour tactile !

Jeudi, avril 12th, 2012

Cela fait un moment que ce billet devait sortir… La présentation par l’institut Technologique du Japon de cet écran tactile m’a poussé à l’écrire, enfin.

Depuis déjà quelques temps, on peut voir jaillir de toute part des écrans tactiles de dimensions et résolutions différentes. Les écrans de téléphone mobile en sont les plus grands représentants. Une chose me chagrine au sujet de cette invasion. Le toucher ! Froid, sans relief presque sans vie. Il nous manque un retour. On parle en général de retour haptique, du grec haptomai, qui signifie « je touche ». On peut donc parler de retour du toucher.

Combien de fois, je me suis retrouvé devant une borne à écran tactile, à me demander si ma pression légère mais répétée du doigt sur la surface de l’écran avait bien enclenché un mécanisme fort simple : choisir ma gare de destination.

Il existe cependant, sur certains terminaux mobiles, un retour haptique léger signifiant que vous avez bien pressé une touche. Ce retour se fait avec le peu de dispositif embarqué : le vibreur du téléphone. Mais revenons quelques années en arrière, lorsque les téléphones portables à la pointe possédaient encore des touches, tout un chacun pouvait alors aisément composer un numéro de téléphone sans regarder son clavier – pour les plus aguerris, écrire un SMS. Le retour haptique était efficace, malgré sa simplicité : les touches étaient alors en volume, ce qui permettait au doigt de les distinguer les unes des autres. Imaginez maintenant que le périphérique d’entrée de votre ordinateur, votre clavier donc, soit remplacé par un clavier tactile (c’est le cas de nombreux terminaux tactiles, comme l’Ipad). Il deviendrait alors quasiment impossible de rédiger un texte rapidement, tout en vérifiant, à l’écran que les mots saisis ne soient pas truffés de fautes de frappe.

Malgré mes nombreuses critiques au sujet des écrans tactiles, je n’en reste pas moins persuadé que l’avenir nous apportera des solutions avantageuses et riches d’expérience.

Ce sont notamment les recherches de l’institut technologique du Japon qui me donnent cette foi en l’avenir du tactile, via le retour haptique. Imaginez, un écran tactile, bien que parfaitement lisse, qui puisse vous permettre de ressentir du volume, d’appréhender par le toucher les touches de votre clavier virtuel.

Le mécanisme est en lui même relativement simple : la surface de l’écran peut se déplacer, très rapidement, en X et en Y, créant une sensation de toucher « réel » au doigt. Ces recherches sont basées sur le fonctionnement biologique du toucher humain, elles permettent de recréer des sensations tactiles connues. Certaines recherches (que j’ai eu la chance de tester) ont permis de retourner différentes sensations au toucher, lorsque l’on appuie sur un bouton virtuel à l’écran.

Je dois avouer qu’il est assez frustrant de parler de retour tactile sur un support qui n’en connaît aucun, mais on peut espérer que d’ici quelques années ces nouvelles technologies viennent enrichir l’expérience de la navigation sur internet … Be patient !

source : www.diginfo.tv

Un Fab Lab à Rennes !

Mardi, mars 27th, 2012

On en rêvait depuis quelques temps, on l’entendait arriver à pas de souris … il est là !  Depuis la fin février il a installé ses cartons, déballé ses outils, monté son imprimante 3D : Le LabFab de Rennes est dans la place !

C’est l’École Européenne Supérieure d’Art  de Bretagne qui accueille le projet.

LabFab Rennes from La Cantine numérique rennaise on Vimeo.

Les horaires d’ouvertures :

>> Ateliers arduino gratuits et ouverts à tous le 1er et le 3ème jeudi du mois entre 12h30 et 14h00. Infos sur le blog avec lien de réservation gratuite.

>> Partage/présentation de projets : tous les mercredis entre 12h00 et 14h00 : de l’idée au dispositif complet et réalisé, partageons, découvrons et échangeons.

L’équipe du LabFab tente d’ores et déjà d’ouvrir de nouveaux créneaux… ça promet.

Le site internet : http://labfab.fr

Le blog : http://labfab.fr/blog/

Le groupe de discussion sur la ruche : ici

Plus d’info gazouillis : ici

scène typo toujours

Mercredi, mars 14th, 2012

Bonjour à tous !

On vous le disait il y a peu, la scène typographique française est en mouvement. Après la fermeture du Typographe.com, l’ouverture du pointypo.com, la création de l’annuaire 1554 de la scène typo hexagonale le domain hyper-spécialisé de la typographie s’est retrouvé au centre d’une émission de radio nationale, à savoir Place de la toile sur France culture. Autour de la table Frank Adebiaye de la velvetyne type foundry (vtf), Geoffrey Dorne de graphism.fr, et Pauline Nuñez de l’équipe de pointypo.
Ce trio, en compagnie des animateurs, à donc eu l’occasion de discuter en surface de nombre des composantes du domaine typographique : dessin de caractère et courbe de bézier, typographie et lecture sur écran, « démocratisation » de la pratique, licence d’utilisation et même le cas particulier de la comic sans pour finir.
Difficile de rentrer en profondeur vu le temps imparti mais ce la reste une bonne approche pour néophyte. Et pour les autres c’est une bonne piqûre de rappel.
Pour l’écouter c’est par ici : La typographie en mouvement.

De notre côté deux petites nouvelles avec deux des protagonistes sus-cités, ou plutôt avec leur structures respectives.
La première concerne donc la fonderie VTF, qui vient de sortir 3 nouvelles typographie, la Fengardo Neue et Black de Loïc Sanders, la Aqualove de Sylvain Henri et, et, et… Bizmeud ! Et oui la fonte faite pour vous fait maintenant parti du catalogue de VTF !

La seconde concerne, une contribution au pointypo. Et ça y est, nos photos de safari typographiques commencent à apparaître dans la rubrique dédiée du tout nouveau site :

Edit : On en profite pour vous dire que le forum du pointypo vient d’ouvrir, c’est à cette adresse : pointypo.com/forum

A Nantes : L’affiche, la rue

Dimanche, février 19th, 2012

C’est à Nantes que l’association Onoma, acteur de la valorisation du graphisme dans la région nantaise, nous propose un parcours d’expositions autour de l’affiche et de la place qu’elle occupe dans l’espace publique. L’événement met en avant des affiches qui ont tenté de s’imposer dans l’espace public, avec notamment des créations de Vincent Perrottet, Myr Muratet, Pierre Chicot, Nicolas de La Casinière, Boris Jakobek, Vivien Le Jeune Durhin, Mathieu Dessailly, Vincent Menu et Pierre Kurczeweski.

« L’affiche, la vraie, la graphique, l’authentique, la joyeuse, la radicale, s’est perdue, noyée dans un raz de marée commercial ou communicationnel.

L’hystérie tapageuse du commerce, la démagogie marketing politique l’ont emporté et la rue n’offre plus les images sincères auxquelles nous aspirons pourtant, passants pressés ou flaneurs aux aguets. Voici malgré tout quelques îlots, une histoire à laquelle se raccrocher, des graphistes qui repensent l’espace public comme un lieu d’échanges et de réflexion. »

Ce parcours intelligent nous propose du 2 mars au 7 avril 2012 une réflexion autour du sens de ces affiches et sur le rôle du graphiste dans ce travail de communication.

Notons que l’événement s’articulera autour de 4 expositions :

  • Au CHU : Travaille d’abord, tu t’amuseras ensuite …
    Myr Muratet et Vincent Perrottet
  • Au pôle des arts graphiques : Sonorités graphiques
    Mathieu Desailly, Vincent Menu et Pierre Kurczewski
  • Au temple du goût : Affiches des Loubards pédès et les affiches perdues de l’atelier populaire
  • Musée de l’imprimerie : Interagir
    Vivien Lejeune-Durhin / étudiant(e)s en DSAA Bréquigny Rennes

Et une conférence le mardi 13 mars 2012 avec Alain le Quernec
« 1 graphiste + 1 politique = Une histoire interactive. »

Le dossier de Presse

+ d’info sur le site de l’association

Joââââyeeeuuuu zaAAaaniveeeersaaaiiiire !

Mardi, janvier 24th, 2012

Ça y est !

Eh oui ! Aujourd’hui Biz-Yod souffle sa première bougie. Déjà ! diront les uns. Seulement ! diront les autres. En tout cas, vous nous voyez ravis de voir que l’aventure a duré tout ce temps sans trop de flottement. Bien que le rythme de publication ait un peu baissé il y a quelques mois, l’heure n’est pas au bilan de fin de parcours ! Au contraire, si tout se passe bien nous devrions accueillir quelques copains supplémentaires pour boueter* un peu plus les gourmands qui reviennent nous lire.

*nourrir

On se propose de faire un petit point sur la fréquentation de BYb, car on peut voir, à l’instar de la bourse ces derniers jours, une nette progression dans le lectorat BYbiens.
Nan, plus sérieusement on va redevenir modeste et remarquer que nous venons de dépasser les 1000 visites par mois. Par ailleurs, nous accueillons un peu plus de 500 visiteurs différents chaque mois, mais l’histoire ne nous dis pas si se sont les mêmes qui reviennent de mois en mois ! Enfin, on suppose quand même parce que ce nombre-là augmente aussi.
La moitié d’entre vous vient de Bretagne, un quart de Paris et le reste d’ailleurs :)
Aux vues des recherches qui vous ont amenés chez nous vous aimez beaucoup : biz yod, biz yod blog et byz yod, ce qui est plutôt encourageant !! Mais vous appréciez aussi la typographie, le graphisme, les graphistes et en particulier les collectifs Helmo et feu grapus. Enfin, il semble que vous soyez plus ou moins sensible à la notion d’éthique dans le design.

Après l’analyse chiffrée et l’analyse sémantique qui finalement ne nous parlent pas vraiment (bah oui les chiffres ça dit rien et on peut les interpréter un peu comme on veut), on remarque que les lecteurs de BYb ne sont pas très loquaces. Ce qui est quand même plutôt dommage. Non pas qu’on aime les kikoolol, mais plutôt qu’on manque de retours sur le fond et la forme.

Peut-être que c’est à nous de proposer d’autres moyens de vous entendre ? Après tout un petit apéro-BYb dans un bistro rennais pourrait peut-être combler le fossé nous-vous, non ? Que ceux qui sont tentés se fassent connaître !

Bref, trêve de bilans, suggestions et autres blablas vernissagesques, place au gâteau !

Et bien oui, puisque vous avez été sages, pour son premier anniversaire, Biz-Yod Blog vous offre une sympathique fonte issue de la collaboration de Quentin Bodin (dont on donnerait bien l’adresse du site, mais il n’en a pas…) et moi-même votre fidèle -J-.
Cette fonte, basée sur des premiers dessins de l’ami Quentin, a été travaillée à quatre menottes entre Rennes et Tréffléan et vous est proposée sous licence SIL OFL. licence SIL.

Et pour la télécharger, c’est par là.